marchat
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Notre histoire

Marchat est né au Cameroun, dans une conversation WhatsApp.

Là-bas, des milliers de boutiques n'ont ni vitrine ni site internet. Elles tiennent dans un téléphone : un numéro, des photos, des statuts, et des journées entières passées à répondre.

Roberto Etoundi, fondateur de Marchat
Roberto Etoundi, fondateur de Marchat
Une vendeuse, un soir comme les autres23:12

C'est encore disponible ?

Oui ! Je vous envoie d'autres photos

Vous pouvez faire un prix ?

Je dépose ce soir, promis

Vous avez reçu ?

…

Voilà la capture du paiement

Je vérifie et je reviens vers vous

Vendre, c'était surtout attendre.

Convaincre un client pendant une heure pour un sac, une paire de chaussures, un parfum. Renvoyer des photos. Négocier. Puis attendre le paiement. Relancer. Vérifier une capture d'écran, en espérant qu'elle soit vraie. Et recommencer avec le client suivant.

Le téléphone qui vibre à minuit. Les ventes perdues parce qu'on a répondu trop tard. Des vendeurs talentueux, épuisés non pas par leur métier, mais par tout ce qui l'entoure.

Et si WhatsApp pouvait encaisser comme un vrai site ?

Les clients ne voulaient pas d'un site de plus. Ils faisaient confiance à la conversation, à la personne au bout du fil. Alors plutôt que de changer leurs habitudes, on a donné à la conversation les pouvoirs d'un site : le catalogue, le bon prix, le paiement sécurisé, la confirmation. Sans quitter WhatsApp.

Un autre pays, le même téléphone.

En arrivant en France, on a retrouvé exactement la même scène. Le pizzaiolo qui répond entre deux fournées. La créatrice qui emballe ses commandes à 23 h. Le barbier qui rate des rendez-vous parce qu'il a les mains prises.

Partout, les gens achètent là où ils parlent. Marchat est né pour eux : pour que le temps passé à vendre redevienne du temps passé à créer, cuisiner, coiffer. Et pour revenir un jour là où tout a commencé.

Roberto Etoundi, fondateur de Marchat

Chat de boutique endormi sur le comptoir, à côté du terminal de paiement

Ce à quoi on tient

Vendez. On s'occupe du reste.

Essai gratuit, sans carte bancaire.